Hans

Schüle

Hans Schüle est né en 1965 à Nekarsulm (Allemagne)

Il est issu de l’Académie des beaux-arts de Munich et de l’Université des arts de Berlin (Allemagne) ou il a étudié la peinture et la sculpture

Hans Schüle maîtrise l’art de l’ambiguïté et du décloisonnement en combinant facilement les avantages de différents cadres de références et de perception. Il s’agit alors d’un « transfert » au meilleur sens du terme. Il mène le spectateur dans les mondes de l’inconnu connu et du connu inconnu.

Expositions (sélection)

2018 Positionen- Skulptur, Galerie Anette Müller, Düsseldorf (Allemagne) Cluster, Galerie Werner Wohlhüter, Leibertingen (Allemagne)

2017 fraktale, Kleine Galerie Bad Waldsee (Allemagne) leicht raum licht schwer, Kunstmuseum Singen (Musée d’art à Singen, Allemagne)

2016 Kunstmuseum Singen (Musée d’art à Singen, Allemagne) open space, Kunstverein Markdorf (Allemagne) Trabanten, Kunstverein Hockenheim (Allemagne) Raum, Galerie der Kreissparkasse Ravensburg (Allemagne)

2015 Fraktal, Stadt Spaichingen (Allemagne) Städtische Galerie im Turm (Galerie municipale de la tour), Donaueschingen (Allemagne) Skulpturen und Objekte, Galerie Tobias Schrade, Ulm (Allemagne)

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L’inconnu dans le connu – le connu dans l’inconnu
« Fractales », c’est le titre de la dernière série d’œuvres de Hans Schüle. Ils s’élèvent dans la pièce comme des cadres croisés et multidimensionnels ou ils cherchent leur équilibre fragile sur un socle. Souvent, ils sont accompagnés des séries de graphiques titrées « Transfer » et « Diaries » qui permettent de se faire une idée des notes personnelles et qui soulignent ce transfert. Ils correspondent aux œuvres plastiques de l’ancienne série « Hybride » en esthétique. Les sculptures et les œuvres graphiques de Hans Schüle repoussent les frontières entre l’abstraction, la figuration et la forme pure. Les formes sont rarement fermées et suscitent souvent des doutes quant à leur matérialité, leur mode de fabrication et leur dimension spatiale. Elles renoncent à une classification univoque même si l’ensemble semble être clair et transparent, visible pour les yeux du spectateur. Les œuvres semblent respecter les règles scientifiques et mathématiques et donnent l’impression d’être des photos gravées sur papier. Hans Schüle invoque subversivement des arguments contre des impressions de vue et les attentes qu’elles suscitent. Ses œuvres sont ambivalentes et rebelles sur différents niveaux, plus on s’approche d’elles, plus le connu disparaît et se transforme dans un jeu mystique de transparence.
Les sculptures et les œuvres graphiques de Hans Schüle repoussent les frontières entre l’abstraction, la figuration et la forme pure. Les formes sont rarement fermées et suscitent souvent des doutes quant à leur matérialité, leur mode de fabrication et leur dimension spatiale. Elles renoncent à une classification univoque même si l’ensemble semble être clair et transparent, visible pour les yeux du spectateur. Les œuvres semblent respecter les règles scientifiques et mathématiques et donnent l’impression d’être des photos gravées sur papier. Hans Schüle invoque subversivement des arguments contre des impressions de vue et les attentes qu’elles suscitent. Ses œuvres sont ambivalentes et rebelles sur différents niveaux, plus on s’approche d’elles, plus le connu disparaît et se transforme dans un jeu mystique de transparence.